Le 1er livre consacré au Maxi 45 tours






12”/33-45 RPM retrace l’histoire du Maxi 45-tours, également appelé Maxi-Single, 45 tours géant ou encore 12 inch single, de 1975 et son utilisation par les DJ new-yorkais, à sa commercialisation et son arrivée en Europe puis sa récupération par l’industrie du disque.

Créé pour l’usage professionnel des Disc Jockeys New-Yorkais dans le milieu des années soixante-dix, le Maxi 45-tours reste à ce jour, le seul support né, non pas d’une technologie, mais d’un véritable besoin artistique. Commercialisé puis détrôné par le Compact Disc, le Maxi 45-tours, trente ans après sa création, passionne un très grand nombre de collectionneurs.

12”/33-45 RPM propose de suivre l’évolution du 12 pouces au cours des décennies, avec ses multiples éditions, ses nombreux pressages, ses différents supports, dont le Compact Disc arrivé dans le milieu des années quatre-vingt.

12”/33-45 RPM s'interroge sur l'évolution et l'exploitation du mix, des premières versions « extended » au simple « edit » en passant par les « disco-mix », « club remix » et autres « dub ».

12”/33-45 RPM s'adresse au néophyte, pour qui apprendre à distinguer les multiples sortes de Maxi 45-tours, CDSingle et CDMaxi est indispensable, mais aussi au collectionneur en lui apportant conseils et précisions sur les disques commerces promos, imports, et sur l'industrie du disque, ses repères, son évolution, son vocabulaire, mais aussi les astuces à connaître afin de ne pas passer à côté de la perle rare, tout en évitant les pièges.

12”/33-45 RPM se veut une référence en matière de Maxi 45-tours et mine d'or de conseils pour chaque passionné de musique ; c'est aussi un véritable guide apportant le maximum d'informations et de réflexions sur ce domaine.

Quel intérêt de collectionner le Maxi 45-tours ?
Identifier les différents Maxi 45-tours.
Eviter les pièges.
Le vocabulaire du Maxi 45-tours et du Compact Disc.

12”/33-45 RPM lève le voile sur les richesses souvent cachées du disque vinyle « extended ».

Photos: Découpes de presse: Only4DJ / Platine Magazine / Tribu Move / Juke Box Magazine.

ACHETER LE LIVRE

Le livre 12”/33-45 RPM est en vente sur le site www.80s-records.net. Paiement en ligne sécurisé. (Prix TTV 19 euro).

Disponible à Paris chez:

Ecoute ce disque, 12, rue Simon Le Franc - 75004 PARIS

Lucky Records, 66, rue de la Verrerie - 75004 PARIS
www.lucky-records.com

Librairie Parallèles, 47, rue St-Honoré - 75001 PARIS
www.librairie-paralleles.com

Silly Melody, 14, bd St-Michel - 75006 PARIS

1/ Tom Moulton ou la naissance de l’extended mix.






Tom Moulton ou la naissance de l’extended mix.

NE LE 29 NOVEMBRE 1940 A SCHENECTADY (NEW YORK), TOM MOULTON (ANCIEN DIRECTEUR PUBLICITAIRE DE UNITED ARTISTS, CÉLÈBRE FIRME CINÉMATOGRAPHIQUE) EST RECONNU COMME LE “MAITRE” DES MIX-EXTENDED.

(...) Alors que l’un de ses premiers désirs étant de devenir disc-jockey, Tom Moulton préfère rester dans l’ombre. C’est ainsi qu’il se rend un jour à Fire Island, célèbre quartier proche de Long Island (New York). À sa grande surprise, de jeunes Américains blancs dansent sur la musique « black ». Tom Moulton pensait être le seul Blanc à être intéressé par cette musique. Première révélation. La deuxième est plus pertinente. En observant la piste de danse, Tom Moulton s’aperçoit que le public ne commence à entrer en transe qu’au bout des trois minutes trente que dure un titre 45-tours. Comment faire pour que le public garde le rythme ? Et si l’astuce consistait à allonger la chanson ? Pourquoi ne pas allonger le morceau des trois minutes trente initiales à six minutes ? Le jeune homme réfléchit. Il commence alors par analyser la structure d’une chanson, la mise en place de chaque instrument. Tom refaçonne alors entièrement le mix, les enchaînements, après avoir allongé la durée de chaque piste. D’une intro de quinze secondes, il arrive à une minute puis introduit un à un chaque instrument jusqu’à la partie chantée, allonge les couplets et les refrains avec de l’instrumental, allonge le pont musical, et au final se retrouve avec une chanson dont la durée oscille entre cinq et six minutes. Tom Moulton termine le mix de la chanson « I’ll Be Holdin’ On », d’Al Downing. Aussitôt terminé, Tom Moulton se rend comme d’habitude à l’usine de pressage afin de faire presser le disque sur un disque-test appelé « test-pressing ». (Avant d’être gravé de façon définitive sur 45-tours, le titre est d’abord gravé sur un disque test-pressing 7”, dont le format est identique à un 45-tours). Ce procédé permet de s’assurer de la bonne qualité sonore de l’enregistrement. Mais un heureux hasard allait changer le cours de l’histoire. (...)

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

2/ Culture Club

De la musique longue durée créée pour les clubs, c’est ainsi et tout naturellement que les premiers Maxi 45-tours sont estampillés « disco-club », « disco mix », « remix disco » ou encore « long disco version ». « Disco » pour discothèque et non pour musique « disco ». .../... Quoi qu’il en soit, le terme « disco » devient rapidement une référence mondiale. Dès 1975, le mot « disco » est utilisé pour désigner un genre de musique et de danse. Il n’est pas rare de voir des logos spécialement créés pour l’occasion. Mais si étrange que cela puisse paraître, le vocable « club » reste à ce jour le plus utilisé. On trouve : « club mix », « club remix », « remix club », « re-mix spécial club », « spécial mix-club », « super club mix », « extended club-mix », « extended club version ». Le phénomène du Maxi 45-tours traverse l’atlantique. En France, quelques disquaires spécialisés tentent de faire venir des Etats-Unis les premiers 12 pouces. Le succès est rapide. Les premiers disques « Imports » voient ainsi le jour. Il n’est pas rare aujourd’hui de trouver des disques avec le sticker « Imports » . Pour le collectionneur, la chasse aux trésors est lancée, d’autant plus que de nombreux pays tombent sous le charme du Maxi 45-tours.


(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

3/ Disco-Mix






Si aux Etats-Unis, le Maxi 45-tours est l’élément essentiel pour un bon mix disco et autres versions longues (certains minutages peuvent atteindre les neuf, voir dix minutes), en France on trouve de tristes remixes. Dans les premiers mixes, on s’est souvent contenté de rallonger simplement l’intro et le break musical sans grande recherche artistique. La pochette, quant à elle, offre la majorité du temps le même visuel que son petit frère le 45-tours, mais dans un format géant de 30 cm sur 30 cm. Afin d’éviter toute confusion avec l’album 33-tours (ils ont les mêmes dimensions), un sticker accolé sur la pochette carton précise « Maxi 45-tours » ou encore « 33 T Simple Single » en référence à l’adjectif employé pour différencier les premiers 45-tours 17 cm, lors de l’arrêt des Super 45-tours quatre titres à la fin des années soixante.

À ses débuts, le Maxi 45-tours se cherche, mais cherche surtout une appellation. « Super 45-tours géant », « super disco », « version intégrale club », « maxi 45-tours disco » sont les premiers vocables utilisés en France, alors que les Anglo-Saxons utilisent « special long version », « maxi single », « giant single », « extended mix single ». Malgré certaines appellations, le contenu de certains Maxi 45-tours ne reprend que la seule et unique version classique présentée sur le 45-tours 17 cm. Un regard sur le minutage est nécessaire. Si au premier abord, ce type de Maxi-Vinyle n’offre aucun avantage sur le mix, n’oublions pas l’excellente qualité sonore qu’offre le disque 30 cm : le sillon est moins compressé, le son est meilleur. À ce propos, de nombreux Maxi 45-tours sont édités avec le sticker « maxi sound », quand ce n’est pas l’appellation qui indique de façon franche et honnête « maxi sound single ».

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

4/ Available on paper






Dès le début des années quatre-vingt, le marché du disque britannique est très actif quant à la production de single publié, et donc de Maxi 45-tours. Pour un single publié en France, trois single voient le jour sur le marché anglais. Un simple regard sur la presse musicale adolescente de l’époque suffit à se rendre compte de l’importante promotion du 12 inch.

* De nombreux collectionneurs sont aujourd’hui à la recherche de ces publicités aussi appelées “Advert”. Les sites de ventes aux enchères sur le net fourmilles de ces trésors.

(D’autres “advert” sur le site www.80s-records.net).

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

5/ Les différentes constructions du 12 inch

Incontestablement, le Maxi 45-tours est la nouveauté de la décennie quatre-vingt, alors que le Compact Disc n’a pas encore pointé le bout de son nez. Le 12” se trouve en bonne place chez les disquaires et les grands magasins. Certes, identifier un Maxi 45-tours ou pour être plus précis, déterminer « à quoi ça sert », n’est pas chose facile pour le chaland. Les jeunes et les adolescents (probablement la cible visée en priorité) sont les plus réactifs au support. Mais si pour chaque Maxi 45-tours édité, un travail de remix est effectué, le contenu peut varier d’une maison de disques à l’autre, d’un artiste à l’autre.

Malgré tout, on peut constater trois principales options :
- La face A contient le « remix long » ; la face B, l’instrumental.
- La face A contient le « remix long » ; la face B, la version 45 T +
l’instrumental.
- La face A contient le « remix long » ; la face B, la version 45 T + un
titre d’accompagnement, inédit ou non.

Dans la majorité des cas, le titre d’accompagnement présent sur la face B est déjà présent sur la face B du 45-tours. Ce titre d’accompagnement peut être extrait de l’album en cours d’exploitation ou un titre inédit, ce qui double l’intérêt du Maxi 45-tours. Certains Maxi 45-tours présentent le programme inversé. La version 45-tours occupe alors la face A, alors que la version longue figure en face B.

Il arrive que pour son exploitation en single, un titre extrait d’un album soit remixé ou alors entièrement réenregistré. Dans ce cas, le Maxi 45-tours peut présenter le programme suivant : la version longue + la version 45 T + la version album.

Certains Maxi 45-tours proposent également le choix entre deux versions
longues du même hit single, une version par face. C’est dans ce cas précis que l’on se rend compte du vaste choix des appellations. (...) Certains Maxi 45-tours contiennent des versions longues remixées, mais sans aucune indication de « mix » sur la pochette ni sur le label, il faut alors être vigilant au minutage indiqué, soit au verso de la pochette à côté du titre, soit directement sur l’étiquette centrale du disque.

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

6/ Italo Disco






Aux alentours de 1985, apparaît l’italo disco. Véritable industrie qui ne fonctionne qu’au minimum. Les albums sont courts, les instrumentaux occupent une place importante. Côté single, les faces B des tubes Italo disco regorgent d’instrumentaux. Facile à reconnaître, la version chantée de la face A est sagement baptisée « vocal », alors que le terme « instrumental » est utilisé pour la face B. (...)

Quelques 12 inch ITALO DISCO collectors:

Ryan Paris « Dolce Vita »,« Fall in Love ». Valérie Dore « It’s so Easy »,« Get Closer ». Danny Keith « Keep on Music ». Topo and Roby « Under the Ice ».

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

7/ Le CDVideo stars






Présenté au Midem en janvier 1988, le CDV démarre avec une centainede titres pour atteindre deux ans plus tard, un choix large de plus de deux cent cinquante références. En cette fin de décennie, le vidéo-clip arrive vainqueur en terme de communication, via les chaînes musicales. Nous sommes en 1989, Philips et Sony proposent un nouveau support : le CDVidéo (CDV) alliant image et son. Les CDVidéos fonctionnent sur le principe du Vidéodisque. Le CDV peut contenir jusqu’à vingt minutes de musique et six minutes de vidéo. Outre le titre phare dans sa version longue (mais pas toujours), le CDV est une mine d’or pour les fans - et aujourd’hui pour les collectionneurs. Pour activer les ventes, le programme se veut alléchant : présence du single précédent (souvent dans sa version longue), versions étrangères du titre single agrémentent ces nouvelles galettes dorées.

Quelques CDVidéo collectors:

Lio « Les brunes comptent pas pour des prunes ». Bananarama « Love in the firts degree ». Tears for fears « Sowing the seeds of love ».Niagara « Assez ! ». Jeanne Mas « J’accuse ». Patricia Kaas « Elle voulait jouer cabaret ». Vanessa Paradis « Coupe coupe ».

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

6/ CDSingle-Maxi ou CDMaxi-Single ?





Si dès la fin des années quatre-vingt, le boîtier cristal trouve sa place dans les bacs des disquaires, le consommateur doit garder toute vigilance quant au contenu du boîtier - transparent - magique. Jusqu’alors proposé au public désireux de savourer une bonne version - longue - extended, certains boîtiers cristals ne proposent qu’une simple version courte, version single que l’on trouve sur le 45-tours ou l’album (dans le cas d’un single non remixé et d’une version album courte). Au pire, un CDM non extended peut apporter un support CD, à un titre dont la sortie en single est remixée. Vigilance donc, puisqu’un bon nombre de maisons de disques semblent avoir misé sur ce nouveau support et son packaging pour assurer leurs ventes. On observe alors pour cette période la disparition des CDSingle carton pour les titres présentés en version simple. Il est donc difficile de définir s’il s’agit de CDS ou de véritable CDM, le single étant présenté dans sa version courte, non mixée. Le plus, par rapport au support Maxi-Vinyle s’y rapportant, étant un tracklisting augmenté d’un titre ou deux (d’où peut-être l’appellation de Maxi CD par les éditeurs).

9/ EP and mixes




En Grande-Bretagne, aux États-Unis et au Japon, il n’est pas rare, dans les années quatre-vingt, de voir éditer les albums 12” EP. (12 inch extended play single). Véritable joyau, un single peut ainsi se voir décliner en trois, voire quatre mixes. Les bacs imports regorgeaient de ces produits. En 1985, le groupe Dépêche Mode propose « Shake the Disease » estampillé « Mini LP ». Enregistré en 33 tours/minute, le programme propose sur la face A, deux mixes de « Shake the Disease » dont la version 7” et sur la face B « Master and Servant » en live + deux autres titres. L’industrie du disque s’adapte. Dès l’apparition du Compact Disc apparaissent les premiers 12” Extended Play CD. Les EP (extended play) semblent être un bon moyen pour promouvoir les versions longues. Le Japon développe rapidement le concept. La majorité des EP 12 inch, se présente sous la forme d’un recueil de cinq titres.

Quelques EP 12 inch collectors:

Rick Astley « 12” Collection ». Au programme cinq titres en versions longues. « Take Me to you Heart » (Autumn Leaves Mix), « She Wants to Dance With Me » (extended mix), « It Would Take a Strong, Strong Man » (Matt’s Jazzy Guitar Mix), « Together Forever » (Lover’s Leap Extended Remix), « Never Gonna Give You up » (cake mix).

Kim Wilde « You Came ». Cinq titres, tous extraits de l’album « Close » composent le programme. Minutages à l’appui, il s’agit une fois encore de cinq versions longues, les mentions « remix » et « extended version » confirment la bonne nouvelle. Au programme « Hey Mister Heartache » (Remix), « You Came » (extended version), « Never Trust a Stranger » (extended version), « Four Letter Word » (extended version),« Love in the Natural Way » (extended version).

Madonna propose « La Isla Bonita » Super Mix en pressage australien. Au programme : cinq titres dont deux « extended » originaux : « La Isla Bonita » et « Open your Heart ». La plage n° 3 est occupée par « Grambler », la plage n° 4 par « Crazy for you » et l’instrumental de « La Isla Bonita » occupe la plage n° 5.

En 1988, aux États-Unis la collection « The 12” mixes » propose un recueil de versions longues. Ainsi Michael Jackson se retrouve sur la jaquette d’un CD certifié « five 12” mixes on one CD ». Au programme cinq hits extended : « Billie Jean », « Beat it », « Wanna Be Startin’ Somethin’ », « Thriller » et « P.Y.T. (Pretty Young Thing) ».

* Une grande majorité de ces pressages propose un livert complet avec textes en anglais et japonais avec biographie de l’artiste.

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.

10/ Collector or not collector ?

Avec le temps, la notion de « collector » a évolué. Si de nos jours un collector évoque un disque dont le tirage est inférieur à la moyenne ou alors un tirage limité, dans le langage du collectionneur, le collector revêt plusieurs significations. Paradoxalement, dans les années quatre-vingt, le terme collector était très peu employé. Il a fallu attendre la fin des années quatre-vingt-dix et le début des années 2000 pour que certains disques vinyles de l’époque deviennent collectors. Dans le langage commun, un collector désigne avant tout un objet rare à trouver. Tout simplement. Tel est très souvent l’argumentaire du marchand pour justifier le prix. Pour autant, il n’existe pas de disque collector type. Un disque peut devenir un collector par la rareté de la photo utilisée pour la pochette. Ce peut être aussi un premier tirage rapidement retiré de la vente, auquel cas le disque ne peut prendre que de la valeur. À surveiller de près les disques imports. Un collector peut désigner un disque resté à l’état de « promo » ou retiré de la vente et non commercialisé. Le collector dans ce cas-là sera encore plus recherché si le single est un mix inédit ou mieux, un titre inédit, ou une première version. (Ce qui ne veut pas dire pour autant que tous les disques « promo » sont des collectors.)
La rareté d’un pressage peut élever la cote d’un disque rare, tout comme la multiplication des supports : pochette poster, Picture Disc, CDVidéo, etc. Une pochette hors-norme peut faire d’un disque un collector. Par exemple, le CDsingle de Marc Lavoine « Le monde est tellement con », en 1987, présente une pochette carton dont les dimensions 13 cm x 13 cm sont légèrement supérieures à une pochette standard. Le disque collector peut ainsi prendre plusieurs visages… à condition qu’il soit identifié et reconnu. En effet, un disque très rare peut être très peu recherché, si son existence est très peu connue !

Un disque peut donner lieu à plusieurs retirages avec quelques modifications minimes (typographie, label, imprimeur, qualité du papier…), mais dont certains collectionneurs raffolent.

Enfin, certaines éditions sont numérotées. Si certains collectionneurs s’attachent à un numéro fétiche, il est plus rare de trouver les inconditionnels de la collection complète.

(c) Editions Patrick Roulph, 2007. Tous droits de reproductions intégrale ou partielle par un quelconque procédé réservé pour tous pays et en toutes langues.